2 septembre 2021

Fondation Nestlé France « Le modèle alimentaire français résiste et se réinvente »

« Manger sain », un équilibre subjectif sous contrainte

Manger sain et équilibré est une préoccupation majeure pour 70% des Français. A titre d’exemple, « la gourmandise de canapé » est une pratique en recul. 53% ne prennent pas de dessert ou ne grignotent pas ou moins souvent qu’il y a trois ans dans la soirée.

Le prix constitue le principal frein au désir de bien manger. Près d’1 Français sur 2 considère que c’est trop cher de manger équilibré (47%). Le prix est un sujet de préoccupation majeure amplifié par la crise sanitaire : 45% des Français déclarent être inquiets par la situation financière du foyer depuis le début de la crise sanitaire. Les promotions constituent alors un facteur de choix privilégié devant la qualité des produits.

Le manque de temps constitue le deuxième frein au bien manger, surtout en semaine. 38% considèrent que le manque de temps disponible est un frein pour manger équilibré.

“Chez nous c’est sain, le problème c’est chez les autres” Si l’étude montre que les répondants sont persuadés de manger sainement la semaine et le weekend, l’observation montre un décalage avec leurs comportements.

“Bien se nourrir, c’est une histoire de famille !” Enfin, la transmission des bonnes pratiques se fait souvent par les grands-parents, entre tradition et adaptation à l’époque. Les plats préparés par les grands parents sont souvent plus élaborés que les plats préparés par leurs enfants.